Nouveau blog !!

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J'ai la malchance et l'honneur de vous annoncer que le skyblog: Kobe-World est maintenant finit ... Hé oui, c'est la vie ! Mais ne vous inquiétez pas vous pouvez me retrouver ainsi que T9ny-Parker (qui lache aussi son skyblog) sur Nba-Impakt.skyblog.com. Il y aura bien évidement des news, des jeux, des concours, des vidéos, ... Tout ce qu'on va pouvoir vous dire d'intéressant de nouveaux et de vieux à jamais gravé sur le basket. Nous attendons vos visites et nous vous remercions de l'importance que vous prendrez au skyblog et au temps que vous prendrez pour le consulter journalièrement. Merci à tous, Kobe-World.
A tout de suite sur:













# Posté le samedi 23 juin 2007 16:33

Modifié le samedi 23 juin 2007 17:01

Spurs champion NBA 2007

Spurs champion NBA 2007
Mais où va-t-il s'arrêter ? A 19 ans, Tony Parker était devenu le plus jeune joueur à porter le maillot des Spurs. A 23 ans, il est entré dans l'histoire en étant le basketteur le plus précoce à remporter deux titres NBA. A 25 ans, Tony Parker, déjà double All Star, vient de s'offrir son troisième trophée Larry O'Brien en étant en plus désigné MVP de la finale. Une première pour un Européen. Et, il n'y a rien à redire ! Meilleur marqueur des trois premières rencontres, l'ancien Parisien n'a pas craqué pour le match 4. Les Spurs voulaient vite conclure pour ne pas se mettre de pression. Ils n'ont pas déçu. Et TP n'y est pas étranger !

Dans une salle du Quicken Loans Arena éteinte par la défaite de mardi, Tony Parker a longtemps tenu la baraque. Comme souvent dans cette finale. Avec 15 de ses 24 points et un seul tir manqué à la mi-temps, le Français a fait mal aux Cavs. Très mal. Il a ensuite enfoncé le clou dans le troisième quart-temps avec un trois points et plusieurs pénétrations terribles. Avant de laisser la main à Manu Ginobili, Tim Duncan et l'improbable Fabricio Oberto pour réduire à néant les derniers espoirs des joueurs de l'Ohio.

Tony Parker MVP des finals

Michael Jordan, Shaquille O'Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Isiah Thomas, Magic Johnson, Larry Bird : voici une partie des légendes de la National Basketball Association que Tony Parker rejoint en cette année 2007 bénie. Sans devenir leur égal bien évidemment, le Français entre tout de même dans une nouvelle sphère. Après avoir disputé son deuxième All Star Game en février dernier, TP a passé un cap. Et même s'il assurait, modeste, que "Tim l'aurait ", c'est bien lui qui a décroché la timbale en même temps que les Spurs allaient chercher leur quatrième trophée Larry O'Brien. Drapé dans son drapeau bleu-blanc-rouge, le natif de Bruges n'en revenait pas : "Je vais avoir mon nom gravé à côté de légendes comme Michael Jordan, Larry Bird... On n'effacera jamais cela. Quand je regarde ce trophée, je pense que je vais me réveiller demain et je vais toujours croire que c'est un rêve, un rêve très lointain. "

Jusqu'où ira-t-il ?

Ce n'est pourtant pas un songe. Tony Parker a bien été le meilleur joueur de ces finales. Si Tim Duncan s'est montré toujours aussi important par son influence, son abattage sous les panneaux et reste le seul joueur indispensable des Spurs, le meneur frenchie de San Antonio qui n'avait "jamais imaginé cela" a réussi quatre matches de haute tenue. A la différence des finales 2003 et 2005 lors desquelles il avait connu quelques coups de mou et fini sur les rotules, le numéro 9 de la franchise texane a cette fois tenu tout au long de la série. Avec 27, 30, 17 et 24 points inscrits lors des quatre rencontres, Tony Parker a été présent à marque et, mis à part le début du match 3 et la fin du 4, toujours été le moteur des Spurs. De plus, l'international français a montré combien il avait progressé à mi-distance et à trois points (4/7 sur les quatre rencontres contre 11/36 lors de la saison régulière).

On peut désormais se demander jusqu'où le futur mari d'Eva Longoria peut aller. Déjà installé parmi la crème du basket US, Tony Parker n'était jusqu'alors pas à proprement parler un franchise player, comme l'est Tim Duncan. L'est-il devenu après cette série et ce titre individuel ? Pas certain. Et il n'est pas sûr qu'il le devienne. A San Antonio, l'ordre est clairement établi. Les Spurs, sans doute la franchise de la décennie, ne fonctionnent pas comme un essaim d'individualités. Le collectif passe avant tout et est la clé d'une équipe d'où le danger peut surgir des mains de quiconque. Bruce Bowen, Brent Barry, Manu Ginobili, Robert Horry (qui décroche au passage le septième titre de sa carrière), ont chacun à leur tour tous été importants face à Cleveland. Et personne ne tire la couverture à lui. Pas même Tim Duncan ni Tony Parker.

Aujourd'hui au firmament, Tony Parker a dû travailler pour en arriver là. Mais également s'accrocher pour ne pas être tradé avec Jason Kidd. En 2003, le meneur des Nets était fortement pressenti pour devenir le chef d'orchestre de la machine texane. TP avait à l'époque fait des pieds et des mains pour rester à San Antonio. "J'avais dit que j'étais le meneur qu'il fallait pour cette équipe. J'avais expliqué à 'Pop': Je veux être le meneur de cette équipe. Je le veux et je vais travailler dur pour devenir un grand joueur. Sur le coup, ça l'a énervé. Mais je crois qu'il comprend maintenant." Il y a de fortes chances que Gregg Popovich ait effectivement compris. Et jusque-là n'a pas à s'en plaindre.

Tony Parker:

Match 4:
-27 points
-7 rebonds
-1 passe décisive

Moyenne sur ses playoffs:
-24,5 points
-5 rebonds
-3,2 passes décisives

# Posté le vendredi 15 juin 2007 14:49

San Antoni 75 - Cleveland 72

San Antoni 75 - Cleveland 72
Stats de Tony Parker: 17 points, 3 passes décisives et 5 rebonds.

Le coup de balai est proche. Et les Cavaliers ne peuvent s'en prendre qu'à eux mêmes. Surclassés dans le Texas lors des deux premières manches des Finales NBA 2007, les joueurs de Mike Brown ont cette fois perdu pied face à des Spurs qui ont longtemps semblé à leur portée (75-72). Pénalisé par les prestations en demi-teinte de la triplette Duncan-Parker-Ginobili qui n'a inscrit que 34 points en cumulé (contre 78 lors de la rencontre précédente), San Antonio a cependant puni les jeunes Cavs pour la troisième fois de rang. Forts d'un banc plus profond que celui de Cleveland, les bientôt quadruples champions NBA ont pu compter sur une doublette inattendue composée de Bruce Bowen (13 points avec un 4/5 derrière les 7,23m) et Brent Barry (9 unités au compteur et 3/4 à trois points).

En face, LeBron James (25 points, 8 rebonds, 7 passes) et sa bande ont eu mille fois l'occasion de remporter ce match mais le déchet, notamment à trois points où les joueurs de l'Ohio ont réalisé une véritable gabegie (3/19), a condamné Cleveland à venir mourir à trois longueurs de San Antonio avec une dernière possession conclue par une tentative à huit bons mètres manquée par LBJ et sur laquelle il y avait une grosse faute de Bruce Bowen oubliée par l'arbitre. Le trophée Larry O'Brien devrait donc retourner à San Antonio, offrant ainsi à Tony Parker sa troisième bague en six ans de carrière US. Le Français reste également en pole position pour remporter le titre honorifique de MVP des Finales. S'il a réalisé un match de moyenne facture avec 17 points (dont trois ultra-importants en fin de partie), le meneur de jeu des Spurs n'a pas été surclassé par Tim Duncan (14 points, 9 rebonds) et pourrait donc inscrire son nom aux côtés des plus grands de l'histoire de la Ligue. Mais on n'en est pas encore là. Le travail n'est pas tout à fait terminé. Il le sera sans doute jeudi si Cleveland ne parvient pas à lâcher les chevaux.

Après deux premières manches sans véritable relief ni suspense tant les Spurs se sont montrés supérieurs à des Cavaliers timorés et dépassés par l'ampleur de l'événement, le match 3, premier de la série à Cleveland, a pourtant semblé sonner le réveil des hommes de Mike Brown. Sans doute l'effet Quicken Loans Arena qui a fait monter le mercure de dix bons degrés et poussé ses favoris à sortir les crocs. Sous les panneaux notamment où les intérieurs des Cavs font la loi dès l'entame du match. Ilgauskas, Gooden et Varejao se régalent au rebond offensif tandis que Tim Duncan, auteur des six premiers points des Spurs, et Bruce Bowen (3/3 à trois points lors des deux quart-temps initiaux) tiennent la baraque texane.

La maîtrise de San Antonio

Sans être exceptionnels, malgré un Tony Parker et un Manu Ginobili effacés (0 point à eux deux lors des douze premières minutes), les Spurs suivent le rythme imposé par les champions de la Conférence Est. Et lorsque Damon Jones offre sept points d'avance aux siens au début du deuxième quart-temps (26-19), les Texans savent réagir. Même lorsque Tim Duncan est obligé de rejoindre le banc pour trois fautes, San Antonio reste au contact. Finley, Horry et Parker (auteur de 8 points lors des sept dernières minutes de la première mi-temps), tout le monde met la main à la patte. Et les triples champions NBA rentrent aux vestiaires forts d'un 10-0 qui leur permet de compter deux points d'avance à la pause (38-40).

Et LeBron James dans tout cela ? L'Elu fait son match (9 points, 4 rebonds, 4 passes à la mi-temps) mais n'a pas l'influence que son statut de successeur annoncé de Sa Majesté Michael Jordan lui confère. En vue lors des deux manches disputées à San Antonio, Daniel Gibson est en-dedans. Titularisé en lieu et place de Larry Hughes, blessé, le rookie passe à côté (2 points à 1/10). Et Zydrunas Ilgauskas (12 points, 18 rebonds) continue de porter la franchise de l'Ohio sur ses larges épaules.

Dans une deuxième mi-temps où le diamètre des paniers semble équivalent à celui d'une orange tant les tirs ouverts viennent heurter les arceaux, San Antonio reste sur ses positions et parvient même à repousser Cleveland à dix longueurs au début du dernier quart-temps (50-60). Les Cavs sont obligés de courir derrière des Spurs maîtres de leur destin malgré certaines défaillances individuelles (Ginobili). Les tombeurs de Detroit en finale de Conférence reviendront à deux longueurs des Texans à moins de deux minutes de la fin mais seront renvoyés à leurs chères études par un assassin au sang-froid nommé TP, auteur d'un tir primé bienvenu (67-72). On l'a vu, Cleveland et LeBron James auront aussi une balle de prolongation. Vendangée. A l'image de cette série.

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Points: 25 (LeBron James)
Rebonds: 18 (Zydrounas Ilgauskas)
Passes décisives: 7 (LeBron James)
MVP de la soirée: LeBron James
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San Antonio mène la série 3-0

# Posté le mercredi 13 juin 2007 08:54

San Antonio 103 - Cleveland 92

San Antonio 103 - Cleveland 92
Stats de Tony Parker: 30 points, 2 passes décisives et 4 rebonds.

Le sort d'une rencontre ne se joue décidément pas à grand chose ! Bien sûr, les Cavs n'auraient peut-être pas gagné ce match 2. Mais ils n'auraient sûrement pas pris une telle correction pendant plus de trois quart-temps ! Avec deux fautes rapides, LeBron James a été obligé de laisser son équipe bien seule pendant les neuf dernières minutes de la première période. Neuf longues minutes durant lesquelles les Cavs ont pris l'eau ! Incapables de stopper le jeu d'attaque des Spurs mais surtout de trouver des solutions offensives devant la défense adverse pour terminer le premier quart-temps avec 11 points de retard !

Ensuite, "l'Elu" a eu son temps d'adaptation. Un nouvelle longue période de doute où San Antonio a pu dérouler. Approximatif dans ses choix, ne trouvant que les pénétrations musclées pour percer les remparts texans, James a semblé rouillé. Enchainant les mauvais choix. Jusqu'à un terrible air-ball sur lancer-franc qui a mis la salle du At&t Center en ébullition.... Surtout qu'en face, le Big Three des Spurs a encore été sur un nuage. Durant près de trois quart temps, Tim Duncan (23 pts à 9 sur 16, 9 rbds et 8 pds) a fait vivre un cauchemar à Zydrunas Ilgauskas décidément incapable de suivre le rythme du haut de ses 2m20. Manu Ginobili (25 pts, 4 rbds, 2 pds) a enflammé la salle. Et surtout, Tony Parker a encore fait un récital.

Tony Parker remet ça

Sur la lancée du match 1, le Français a fait une démonstration. Il est une véritable tornade dans le ciel de champions de la Conférence Est. Les joueurs de l'Ohio ont pourtant tout tenté pour l'arrêter. LeBron James s'est même usé en défense sur lui. Mais rien n'y fait. Confiant dans son shoot extérieur, l'ancien pensionnaire de l'INSEP est tout simplement inarrêtable. Et termine une nouvelle fois meilleur marqueur du match (30 pts à 13 sur 20).

Mais si le trident des Spurs est sur une autre planète, le bilan a surtout été terrible pour les Cavs pendant trois quart-temps. Alors que les joueurs de Gregg Popovich se sont régalés avec leur mécanique bien huilée, Cleveland a offert un jeu offensif affligeant. Et les limites du système de Mike Brown sont apparues : LeBron hors sujet, personne ne peut prendre la relève. Les solutions manquent et les Texans semblent jouer trois fois plus vite. Conclusion, San Antonio a pris le large dès le premier quart-temps (28-17) avec un écart qui est monté jusqu'à 29 points (89-60 à 36e). Heureusement pour Cleveland, cette démonstration n'a duré que trois quart-temps.

Se servir du dernier quart temps

Dans la dernière période, les joueurs de l'Ohio, qui ont eu le mérite de ne jamais baisser la tête, ont montré une belle réaction d'orgueil. Et le salut est venu du banc. L'improbable Demon Jones a mis deux trois points. Daniel Gibson a pris les remplaçants texans de vitesse. Varejao a dominé la raquette pendant quelques minutes. Et LeBron James (25 pts, 7 rbds, 6 pds) s'est réveillé. De quoi infliger un 22-4 aux Spurs pour revenir à 95-87 avec 4 minutes à jouer et faire douter les Spurs. Avant que Tony Parker, qui a décidément revêtu le costume de MVP, ne revienne sur le parquet pour planter un shoot décisif. Et relancer son équipe.

Avant de retrouver l'ambiance bouillante de la Quicken Loans Arena, Mike Brown pourra se servir de ce dernier quart-temps pour motiver ses joueurs. Ils en auront bien besoin. Car après cette deuxième victoire de rang, San Antonio est bien lancé pour décrocher un quatrième titre en neuf ans. Surtout si LeBron James, qui termine avec six ballons perdus dont plusieurs lors des dernières possessions importantes pour recoller au score, continue d'être à côté de ses baskets durant de si longues périodes. Et de faire des fautes aussi vite...

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Points: 30 (Tony Parker)
Rebonds: 10 (Anderson Varejao)
Passes décisives: 8 (Tim Duncan)
MVP de la soirée: Tim Duncan
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San Antonio mène la série 2-0

# Posté le lundi 11 juin 2007 11:56

San Antonio 85 - Cleveland 76

San Antonio 85 - Cleveland 76
Stats de Tony Parker: 27 points, 7 passes décisives et 5 rebonds.

La route vers un quatrième titre NBA a parfaitement débuté pour San Antonio. Dans leur At&t Center, les Spurs ont offert une nouvelle démonstration de leur force collective. Avec leur style bien connu à base de pick and roll et leur mécanique bien huilée en attaque, les Texans ont remporté le premier match de la finale NBA face à Cleveland. Un match très fermé durant lequel les deux équipes se sont concentrées sur la défense. Les contres ont été nombreux, la raquette a été fermée, les paniers faciles n'ont pas été légion. Mais à ce petit jeu, les Cavs ont encore des leçons à apprendre des Spurs.

Avec leurs trois jours de repos supplémentaires, les Texans avaient eu le temps pour préparer leur plan anti-LeBron James. Il a été exécuté à la perfection ! Durant près de trois quart-temps, l'Elu a littéralement été muselé. Incapable de mettre un tir, ni une pénétration tout au long de la première mi-temps (4 points, tous sur lancers francs avec un 0 sur 7 aux tirs), la star des Cavs a été spectateur de son premier match en finale NBA une grande partie de la rencontre. Attendu par tout le peuple de la balle orange, il n'a jamais pu prendre le match à son compte. Ou si lors de la dernière période avec deux paniers primés pour relancer son équipe à cinq minutes du terme. Mais voilà, les Spurs avaient déjà fait le trou et Gregg Popovich a stoppé ce retour en grâce avec un temps mort.

TP en MVP

Bloqué par la rugueuse défense des Spurs à base d'aide et emmenée par un Tim Duncan irrésistible (5 contres), James a aussi pu apprécier la force de frappe des Texans. Alors que les joueurs de King James se sont accrochés grâce à une défense agressive sur le porteur de balle durant les deux premières périodes, le rouleau compresseur de Popovich s'est mis en route après la pause. Un troisième quart temps souvent décisif pour les Cavs cette saison. Ce fut encore le cas. C'est le moment choisi par le Big Three pour frapper.

Alors que Tim Duncan et Tony Parker ont déjà fait mal toute la première mi-temps, Manu Ginobili se met au diapason au retour des vestiaires. L'hyperactif argentin se règle à trois points. Et en deux minutes, Cleveland explose devant le trident texan malgré la résistance d'un Drew Gooden omniprésent dans cette période. Ginobili trouve la mire à trois points. Duncan s'impose dans la raquette. Parker prend tout le monde de vitesse (56-46, 31e). Le Big Three a frappé. Et comme Bruce Bowen rajoute deux paniers primés, les Spurs s'offrent un 18-8 lors des 7 dernières minutes pour se retrouver avec un matelas confortable avant d'entamer la dernière ligne droite (64-49, 36e).

Malgré la réaction d'orgueil de Pavlovic et Gibson, les Spurs n'ont pas tremblé par la suite. Avec 27 points (12 sur 23 aux tirs), 4 rebonds et 7 passes en 38 minutes, TP signe le meilleur match de sa carrière à ce stade de la compétition. Il n'a jamais semblé en échec. Relançant les Spurs à chaque moment de doute. Un vrai match de MVP en puissance. LeBron James ne peut pas en dire autant. Le jeune prodige a semblé prendre la température de la finale. Tout comme ses habituels lieutenants offensifs Zydrunas Ilgauskas et Larry Hughes (qui terminent avec 4 points à 2 sur 13 aux tirs à eux deux). Ils ont deux jours pour s'adapter à la défense des Texans. Et trouver des solutions. "Nous avons réalisé un bel effort pour les contenir. Mais je sais que LeBron reviendra encore plus fort pour le prochain match", prévient "Gentleman Tim". On attend cela avec impatience...

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Points: 27 (Tony Parker)
Rebonds: 13 (Tim Duncan)
Passes décisives: 7 (Tony Parker)
MVP de la soirée: Tony Parker
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San Antonio mène la série 1-0

# Posté le vendredi 08 juin 2007 04:29

Modifié le dimanche 10 juin 2007 16:23